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Dossier · IA conversationnelle souveraine

Chatbot IA souverain pour l'entreprise : vos échanges clients ne partent nulle part — 0 rétention, 0 entraînement

Un chatbot IA d'entreprise répond à vos clients à toute heure, en service client comme en support interne. La vraie question : où partent les messages ? Chez la plupart des prestataires, ils partent chez un fournisseur de modèle — souvent hors UE — et peuvent nourrir son entraînement. Nous construisons l'autre option : un chatbot qui répond depuis vos documents et votre base de connaissances, cite ses sources, escalade vers un humain quand il ne sait pas, et dont les échanges restent chez vous. Hébergement UE, 0 rétention, 0 entraînement, journalisation. Mise en production dès 8 000 €, en 4 à 6 semaines.

  • Article 50 §1 du règlement (UE) 2024/1689, applicable au 2 août 2026 : l'utilisateur doit être informé qu'il parle à une IA, au plus tard à la première interaction. Une mention en CGV ne satisfait pas le texte.
  • « 0 entraînement » ne veut pas dire « pas d'IA sur vos données » : l'architecture RAG lit vos documents au moment de la question. Pas d'apprentissage sur votre base documentaire, donc pas de ré-entraînement à repayer quand vos procédures changent.
  • Note Google 5/5
  • +130 projets livrés en cumulé
  • MVP en ligne en 2 semaines
  • Réponse sous 24 h
Le même message client, deux trajets : au niveau 2 il part chez un fournisseur de modèle hors Union européenne où il peut être conservé et servir à l'entraînement ; au niveau 3 il reste dans l'UE, sans rétention ni entraînement, et le journal des échanges est stocké chez vous UN MESSAGE CLIENT nom, commande, parfois un litige NIVEAU 2 le piège service tiers hors UE conservé, entraîné NIVEAU 3 ce que nous posons vos documents traité dans l'UE supprimé, journalisé MÊME QUALITÉ DE RÉPONSE la différence n'est pas dans ce que l'utilisateur lit, elle est dans le trajet de ce qu'il écrit
Un message client, deux trajets. La qualité de la réponse ne les distingue pas : ce qui les distingue, c'est ce que devient le texte une fois parti. Aucune solution du marché ne tranche cette question à votre place.

Repérage

L'échelle 0-3 : où en est votre dispositif ?

C'est la grille de notre Score de maturité IA — celle que nous utilisons en audit. Beaucoup d'entreprises fières de leur « chatbot IA » sont au niveau 2. Le problème : elles se croient au niveau 3.

L'échelle 0 à 3 : sans chatbot, chatbot à règles, chatbot branché sur un service tiers, chatbot souverain. Le marché s'arrête au palier 2 en croyant être au 3 ; la marche qui compte est celle de 2 vers 3 0 aucun réponses à la main 1 à règles scénarios cliquables 2 service tiers comprend, mais exporte 3 souverain comprend et garde le palier où le marché s'arrête la marche qui compte DU 2 AU 3 mêmes usages, même qualité — sans l'angle mort juridique
Quatre paliers, un seul qui pose problème : le deuxième. Ce bot comprend les demandes aussi bien que le troisième et coûte à peu près pareil, ce qui le rend indétectable à l'usage. C'est exactement pour cela que tant d'entreprises se croient au niveau 3.
  • Niveau 0 — Aucun chatbot
  • Niveau 1 — Chatbot à règles / FAQDes scénarios cliquables, des réponses pré-écrites. Il dépanne, mais il ne comprend rien hors script : la première question formulée autrement le met en échec, et l'utilisateur finit par taper « parler à un humain ».
  • Niveau 2 — Chatbot IA branché sur un service tiersIl comprend les questions, il répond bien — et vos conversations clients partent chez un fournisseur de modèle, souvent hors UE, où elles peuvent être conservées et nourrir son entraînement. Coordonnées, litiges, parfois données sensibles : tout ce que vos clients écrivent transite. Vous avez un chatbot ET un risque. C'est le niveau réel de la plupart des « chatbots IA » vendus clé en main.
  • Niveau 3 — Chatbot souverain0 rétention et 0 entraînement sur vos données — contractualisés, ou garantis par l'auto-hébergement. Hébergement UE. Réponses tirées de vos documents, sources citées. Journalisation de chaque échange, chez vous : c'est elle qui permet de prouver ce que le chatbot a dit, et à qui.

Le passage qui compte n'est pas 0 → 2. C'est 2 → 3 : mêmes usages, même qualité de réponse — sans l'angle mort juridique.

Cadre

Pourquoi maintenant : les dates exactes, sans dramatiser

Deux textes, deux régimes, une seule donnée en jeu : ce que vos clients écrivent. Les dates ci-dessous sont celles du règlement, pas des estimations. Un bot de marketing conversationnel y est soumis comme un assistant de support : la communication automatisée ne change pas de nature selon le service qui l'exploite.

0rétention de vos conversations — contractualisée ou auto-hébergée
2 août 2026art. 50 AI Act : transparence conversationnelle applicable
83sanctions CNIL en 2025, ~487 M€ cumulés (RGPD)
5/5note Google (avis vérifiés)

Le 2 août 2026, l'article 50 de l'AI Act devient applicable : toute personne qui converse avec une IA doit en être informée. C'est l'obligation de transparence conversationnelle — elle concerne les chatbots quel que soit leur niveau de risque. Nos assistants se présentent comme IA dès le premier message : c'est réglé à la conception, pas découvert à l'audit.

Périmètre

Ce qu'il fait vraiment, côté clients et côté équipes

Trois usages tournés service client, trois usages tournés équipes. Les six reposent sur la même architecture de niveau 3 : ce qui change, c'est le périmètre et les droits d'accès — pas la technologie.

Support et assistance de niveau 1

Le chatbot traite les demandes répétitives : suivi de commande, disponibilité, procédure de retour, prise de rendez-vous. Il répond depuis vos documents et cite sa source. Ce qu'il ne sait pas part en escalade vers un agent humain, avec l'historique du ticket.

Qualification de leads sur le site web

Sur votre site web, l'assistant pose les trois questions qui trient un lead d'un curieux — besoin, échéance, budget — puis pousse la fiche dans le CRM. Un formulaire recueille ; un chatbot qualifie. Ce n'est pas la même chose.

Centre d'aide consultable en langage naturel

Votre documentation existante devient interrogeable en une phrase. Le chatbot lit le centre d'aide, les notices produit et les CGV, et répond en pointant le paragraphe exact : l'utilisateur n'a plus à deviner dans quel PDF chercher.

Assistant interne pour vos collaborateurs

Un chatbot interne branché sur la base de connaissances de l'entreprise : procédures, notes de frais, accès aux outils, congés. Les mêmes questions posées cent fois par vos équipes cessent de remonter aux RH et au support informatique.

Recherche dans les documents métier

Devis passés, comptes rendus, contrats fournisseurs : le chatbot retrouve l'information dans vos ressources documentaires plutôt que dans la mémoire d'un collaborateur. C'est l'usage qui rend le plus de temps — et celui qu'on ne peut pas confier à un service tiers sans exporter ses secrets.

Trois usages tournés clients, deux tournés équipes. L'utilisation interne est la plus rentable et la moins vendue : une question posée cent fois par mois cesse de remonter aux ressources humaines et au support informatique. Une tâche de moins pour eux, un délai plus court pour l'entreprise.

Ces six usages se branchent sur les chaînes que nous construisons en automatisation IA des processus: le chatbot est la porte d'entrée, la chaîne d'automatisation fait le travail derrière.

Technique

Comment nous le construisons

Trois décisions structurent un chatbot souverain. Elles se prennent au cadrage — pas après la mise en production.

Lecture documentaire : la question déclenche une recherche dans vos documents, le passage pertinent remonte, la réponse le cite. Aucun document ne repart vers l'entraînement du modèle — mettre à jour une réponse revient à mettre à jour le document La question posée VOS DOCUMENTS procédures notices CGV catalogues LA RÉPONSE, AVEC SA SOURCE le paragraphe exact, pas une affirmation de tête aucun document ne part vers l'entraînement mettre à jour une réponse, c'est mettre à jour le document
La lecture documentaire, et la flèche barrée qui fait toute la différence : vos documents alimentent la réponse, jamais l'apprentissage du modèle. C'est ce qui vous évite de repayer un ré-entraînement chaque fois que vos procédures bougent. Créer un assistant prend dix minutes ; le développement, c'est ce branchement-là.

Le modèle, selon votre contrainte

Deux voies. Soit un fournisseur de modèle sous accord 0 rétention / 0 entraînement : vos conversations sont traitées puis supprimées, contractuellement. Soit un modèle open-source (Llama, Mistral) auto-hébergé sur votre infrastructure ou un cloud UE, pour le 100 % on-premise : rien ne sort, même pas le temps d'une requête. Le choix dépend de votre secteur et de vos volumes — pas d'une préférence d'agence.

La base de connaissances : vos documents, cités

Le chatbot ne répond pas « de tête » : il retrouve les passages pertinents dans vos documents — catalogues, notices, CGV, procédures — et répond en citant sa source. Vos documents ne servent jamais à entraîner le modèle : ils sont lus au moment de la question. Mettre à jour une réponse, c'est mettre à jour le document.

Les garde-fous : périmètre, escalade, journalisation

Un périmètre explicite : ce dont le chatbot parle, et ce qu'il refuse poliment. Une escalade humaine réelle : quand il ne sait pas, il le dit et passe la main — il ne meuble pas. Une journalisation complète chez vous : chaque échange horodaté, consultable, exportable. C'est la partie qu'aucune démo ne montre, et la première que votre juriste regardera.

Intégration

Le brancher à votre site web et à vos outils métier

La partie qui demande du travail est ailleurs : connecter le chatbot à vos outils métier. Statut d'une commande dans l'ERP, fiche client dans le CRM, créneau dans l'agenda — chaque connexion passe par une API et par une règle de sécurité explicite : qui a le droit de lire quoi, et ce que le chatbot n'a jamais le droit d'écrire. Un utilisateur non authentifié ne doit pas pouvoir faire dire au système d'information ce qu'il ne pourrait pas lire lui-même. C'est le point que les démos ne montrent jamais.

C'est aussi la frontière avec l'action : tant que le chatbot lit, il informe ; dès qu'il écrit, il exécute — et nous appliquons alors le cadre des agents, avec validation humaine sur les opérations sensibles. Si vous ne savez pas encore de quel niveau vous avez besoin, un audit IA de vos processus tranche la question avant d'engager un budget.

Dès qu'il exécute au lieu d'informer, ce n'est plus le même chantier : voir les agents IA opérationnels.

Preuve

DT INTERIM : un accueil candidats qui répond 24/7 — et reste en risque limité

Cas d'appui

Le périmètre décidé chez DT INTERIM : l'assistant se présente comme IA, répond sur les missions et les pièces, collecte les documents, escalade hors périmètre — et ne note jamais les candidats, ce qui maintient le dispositif en risque limité CANDIDAT — messagerie ou téléphone, 24/7 « Je suis une IA » — dès le premier message DANS LE PÉRIMÈTRE missions ouvertes pièces à fournir collecte des documents HORS PÉRIMÈTRE négociation cas particulier escalade humaine jamais de note attribuée à une personne c'est ce trait qui tient le dispositif hors de l'annexe III
Le périmètre tel qu'il a été décidé, et la ligne rouge qui le tient : l'assistant ne note jamais une personne. Ce trait-là n'est pas une précaution de rédaction, c'est ce qui décide du régime réglementaire applicable. Chaque interaction est horodatée, et chaque interaction peut être rejouée.

Un choix de conception compte plus que tout le reste : ces assistants ne notent jamais les candidats. Pas de scoring, pas de classement automatique des personnes. C'est ce qui maintient le dispositif en « risque limité » au sens de l'AI Act — là où la notation en matière d'emploi relève de l'annexe III (haut risque, échéance du 2 décembre 2027). La conformité n'est pas un document ajouté à la fin : c'est ce périmètre-là, décidé au cadrage.

Un périmètre décidé au cadrage, pas un document ajouté à la fin.En grande entreprise comme en PME, c'est la seule façon de savoir à quoi l'assistant devra répondre — et à quoi il devra refuser de répondre.

Réserver 30 min

Mesure

Les trois taux qui disent si le dispositif sert à quelque chose

Trois taux relèvent un chatbot : le taux de résolution sans intervention humaine, le taux d'escalade et le délai de première réponse. Aucune moyenne n'est publiée avant lecture de votre base documentaire TROIS TAUX, PAS UN ROI PROMIS Résolution clos sans humain doit monter Escalade passé à un agent doit baisser Première réponse délai constaté doit baisser le journal est chez vous : les trois taux se recalculent sans nous un taux promis avant lecture de vos documents est un chiffre, pas un taux
Trois taux à mesurer dès la première semaine de production, puis à mesurer encore le mois suivant. Le retour sur investissement se déduit d'eux — jamais l'inverse, et jamais avant que quelqu'un ait lu vos documents.

La question qu'on nous pose est « quel ROI ? ». La bonne question est « quel taux de résolution ? ». L'avantage d'un chatbot IA ne se raconte pas, il se relève — sur trois indicateurs, dès la première semaine de production : le taux de résolution sans intervention humaine (part des demandes closes par le bot seul), le taux d'escalade (part passée à un agent, et pour quel motif), et le délai de première réponse.

Méthode

La méthode et les prix, sans détour

Les fourchettes sont publiques — les mêmes que sur notre page tarifs.

  1. Cadrage souveraineté30 min — gratuit

    On situe votre existant sur l'échelle 0-3, on liste ce que le chatbot devra savoir (vos documents), ce qu'il devra refuser, et où il escalade. Vous repartez avec le périmètre, l'architecture (accord 0 rétention ou auto-hébergé) et une fourchette ferme.

  2. Chatbot souverain en productiondès 8 000 € · 4-6 semaines

    Périmètre support / FAQ : vos documents indexés, réponses citées, escalade humaine, journalisation, transparence art. 50. En production sur votre site ou WhatsApp — pas une démo.

  3. Branché sur vos systèmes8 000 à 25 000 €

    Le chatbot lit et écrit dans vos outils : statut de commande dans l'ERP, dossier client dans le CRM, prise de rendez-vous. C'est la frontière avec l'agent : dès qu'il exécute des actions, on applique le cadre des agents IA opérationnels — validation humaine sur les actions sensibles.

Un chatbot d'entreprise n'est pas un logiciel qu'on achète, c'est un périmètre qu'on décide : ce dont il parle, ce qu'il refuse, quand il passe la main. Le modèle, l'interface et le canal se changent en cours de route ; le périmètre, non. Le temps passé au cadrage est du temps que vous ne passerez pas à répondre deux fois. Une solution du marché peut suffire ; une solution sur mesure devient nécessaire dès que ce qu'il doit répondre dépend de vos documents internes.

Passer le test — Score de maturité IA

Questions

Chatbot IA souverain : vos questions

Cinq questions dépliables. Les prix, les échéances de l'AI Act et les trois taux sont traités plus haut dans le dossier.

Où sont hébergées les données, concrètement ?

Deux architectures. Avec un fournisseur de modèle sous accord 0 rétention : vos conversations sont traitées puis supprimées — rien n'est conservé, rien ne sert à l'entraînement, et c'est écrit au contrat. En auto-hébergé (Llama, Mistral) : le modèle tourne sur votre infrastructure ou un cloud UE que vous choisissez, et rien ne sort du tout. Dans les deux cas, la journalisation des échanges est stockée chez vous, pas chez nous ni chez un tiers.

Le chatbot peut-il halluciner ? Que répond-il quand il ne sait pas ?

Le risque d'hallucination se traite par l'architecture : le chatbot répond depuis vos documents et cite sa source — une affirmation sans source ne part pas. Quand la question sort du périmètre, il le dit explicitement et propose l'escalade vers un humain, au lieu de meubler. Et chaque échange est journalisé : vous pouvez auditer ce qui a été répondu, à qui, sur la base de quel document.

Combien de temps pour une mise en production ?

4 à 6 semaines pour le périmètre support / FAQ, dès 8 000 € : documents indexés, garde-fous, escalade humaine, journalisation, transparence art. 50. Branché sur vos systèmes (ERP, CRM, prise de rendez-vous), le budget va de 8 000 à 25 000 € selon les connexions. Le cadrage de 30 minutes est gratuit et se conclut par une fourchette ferme.

Quels sont les avantages d'un chatbot IA en entreprise ?

Trois avantages tiennent la mesure. La disponibilité : les demandes qui arrivent hors horaires reçoivent une réponse au lieu d'attendre le lendemain. La constance : la même question reçoit la même réponse, tirée du même document — là où deux collaborateurs répondent rarement à l'identique. Et le temps rendu aux équipes sur les tâches répétitives. Un quatrième, moins cité : la trace. Chaque échange est journalisé, ce qui rend enfin le service client mesurable au lieu d'être raconté.

Quel est le meilleur chatbot IA pour une entreprise ?

La question n'a pas de réponse générale, et les comparatifs de plateformes en donnent une fausse. Utiliser un logiciel de chatbot du marché est le meilleur choix si votre périmètre est public et vos données non sensibles : c'est rapide et peu cher, et nous le disons à des prospects chaque mois. Un chatbot sur mesure devient le meilleur choix dès que les réponses dépendent de vos documents internes, ou que les données échangées ne doivent pas quitter l'UE. Le critère de tri n'est pas la marque du modèle : c'est le trajet de la donnée.

Qui construit

Qui construit votre assistant

Deux profils, pas un service commercial : ceux qui décident le périmètre au cadrage sont ceux qui écrivent le code et branchent la journalisation.

VG

Victor Gless-Krumhorn

Fondateur & Lead Developer

Prépa HEC, Paris-Dauphine (Finance & Gestion de Fortune). Passé par UBS. Sous-officier de réserve, armée de terre. Développeur Full-Stack spécialisé Ruby on Rails, il pilote la stratégie technique et la direction produit de JAIKIN.

Ruby on RailsFinanceStratégie produit

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PE

Patrick Eiermann

Co-fondateur & Développeur Full-Stack Senior

Diplômé Epitech, 8+ ans d'expérience en ingénierie logicielle, spécialisé Node.js et DevOps. A conçu l'ERP d'une compagnie aérienne, des plateformes e-commerce et des applications SaaS en production. Responsable de l'architecture back-end et des intégrations systèmes.

ArchitectureERP & SaaSIntégrations

LinkedInGitHub

Le tableau de bord des trois taux est livré avec le reste, chez vous : vous pouvez déjà l'utiliser sans nous. C'est la contrepartie logique du niveau 3 : une souveraineté qui s'arrêterait aux données et pas à la mesure n'en serait pas une.

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Réponse personnelle d'un expert, sans engagement.

Un chatbot dont votre juriste n'a pas peur : on cadre ça en 30 minutes ?

Réserver le cadrage — gratuit
Devis sous 24 h