Chatbot IA souverain : vos conversations ne partent nulle part — 0 rétention, 0 entraînement
Technologies & Partenaires
Qui réalisera votre projet
Pas de sous-traitance anonyme : voici les personnes qui concevront, développeront et déploieront votre solution.
Victor Gless-Krumhorn
Fondateur & Lead Developer
Prépa HEC, Paris-Dauphine (Finance & Gestion de Fortune). Passé par UBS. Sous-officier de réserve, armée de terre. Développeur Full-Stack spécialisé Ruby on Rails, il pilote la stratégie technique et la direction produit de JAIKIN.
Patrick Eiermann
Développeur Full-Stack Senior
Diplômé Epitech, 8+ ans d'expérience en ingénierie logicielle, spécialisé Node.js et DevOps. A conçu l'ERP d'une compagnie aérienne, des plateformes e-commerce et des applications SaaS en production. Responsable de l'architecture back-end et des intégrations systèmes.
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rétention de vos conversations — contractualisée ou auto-hébergée
2 août 2026
art. 50 AI Act : transparence conversationnelle applicable
83
sanctions CNIL en 2025, ~487 M€ cumulés (RGPD)
5/5
note Google (avis vérifiés)
L'échelle 0-3 : où est votre chatbot ?
C'est la grille de notre Score de maturité IA — celle que nous utilisons en audit. Beaucoup d'entreprises fières de leur « chatbot IA » sont au niveau 2. Le problème : elles se croient au niveau 3.
Niveau 0 — Aucun chatbot
Vos équipes répondent à la main aux mêmes questions, et une partie des demandes arrive hors horaires, sans réponse. Ce n'est pas un retard technologique dramatique — c'est du temps humain dépensé sur du répétitif, et des demandes qui attendent le lendemain.
Niveau 1 — Chatbot à règles / FAQ
Des scénarios cliquables, des réponses pré-écrites. Il dépanne, mais il ne comprend rien hors script : la première question formulée autrement le met en échec, et l'utilisateur finit par taper « parler à un humain ».
Niveau 2 — Chatbot IA branché sur un service tiers
Le piègeIl comprend les questions, il répond bien — et vos conversations clients partent chez un fournisseur de modèle, souvent hors UE, où elles peuvent être conservées et nourrir son entraînement. Coordonnées, litiges, parfois données sensibles : tout ce que vos clients écrivent transite. Vous avez un chatbot ET un risque. C'est le niveau réel de la plupart des « chatbots IA » vendus clé en main.
Niveau 3 — Chatbot souverain
Le standard que nous déployons0 rétention et 0 entraînement sur vos données — contractualisés, ou garantis par l'auto-hébergement. Hébergement UE. Réponses tirées de vos documents, sources citées. Journalisation de chaque échange, chez vous : c'est elle qui permet de prouver ce que le chatbot a dit, et à qui.
Le passage qui compte n'est pas 0 → 2. C'est 2 → 3 : mêmes usages, même qualité de réponse — sans l'angle mort juridique.
Pourquoi maintenant : les dates exactes, sans dramatiser
Le 2 août 2026, l'article 50 de l'AI Act devient applicable : toute personne qui converse avec une IA doit en être informée. C'est l'obligation de transparence conversationnelle — elle concerne les chatbots quel que soit leur niveau de risque. Nos assistants se présentent comme IA dès le premier message : c'est réglé à la conception, pas découvert à l'audit.
Le RGPD, lui, s'applique déjà — depuis 2018 — aux conversations de vos clients comme à toute donnée personnelle. En 2025, la CNIL a prononcé 83 sanctions, environ 487 M€ cumulés. Précision qui a son importance : ces sanctions relèvent du RGPD, pas de l'AI Act. Mais c'est la même donnée conversationnelle qui est en jeu quand votre chatbot envoie les messages de vos clients hors UE.
Où en est le marché ? Selon EY (2025), 28 % des entreprises estiment répondre aux exigences européennes sur l'IA, et 10 % se disent prêtes à un audit. Autrement dit : le niveau 3 n'est pas la norme. C'est une longueur d'avance — et elle se contractualise noir sur blanc.
Comment nous le construisons
Trois décisions structurent un chatbot souverain. Elles se prennent au cadrage — pas après la mise en production.
Le modèle, selon votre contrainte
Deux voies. Soit un fournisseur de modèle sous accord 0 rétention / 0 entraînement : vos conversations sont traitées puis supprimées, contractuellement. Soit un modèle open-source (Llama, Mistral) auto-hébergé sur votre infrastructure ou un cloud UE, pour le 100 % on-premise : rien ne sort, même pas le temps d'une requête. Le choix dépend de votre secteur et de vos volumes — pas d'une préférence d'agence.
La base de connaissances : vos documents, cités
Le chatbot ne répond pas « de tête » : il retrouve les passages pertinents dans vos documents — catalogues, notices, CGV, procédures — et répond en citant sa source. Vos documents ne servent jamais à entraîner le modèle : ils sont lus au moment de la question. Mettre à jour une réponse, c'est mettre à jour le document.
Les garde-fous : périmètre, escalade, journalisation
Un périmètre explicite : ce dont le chatbot parle, et ce qu'il refuse poliment. Une escalade humaine réelle : quand il ne sait pas, il le dit et passe la main — il ne meuble pas. Une journalisation complète chez vous : chaque échange horodaté, consultable, exportable. C'est la partie qu'aucune démo ne montre, et la première que votre juriste regardera.
Un chatbot converse. Un agent exécute.
Si vous voulez qu'une IA fasse le travail — saisir une commande, relancer un candidat, préparer un dossier —, il ne vous faut pas un chatbot : il vous faut un agent IA opérationnel. Cette page-ci couvre l'accueil, le support et la qualification : comprendre, répondre, orienter. Les deux se combinent — le chatbot qualifie, l'agent exécute — mais ce sont deux chantiers, deux périmètres de risque, deux budgets.
Cas d'appui
DT INTERIM : un accueil candidats qui répond 24/7 — et reste en risque limité
DT INTERIM, groupe d'intérim (2 agences), reçoit candidatures et questions à toute heure, sur WhatsApp et par téléphone. Les assistants que nous avons déployés accueillent les candidats 24/7 : ils se présentent comme IA dès le premier échange, répondent sur les missions et les documents à fournir, collectent les pièces, et passent la main à un humain dès que la conversation sort du périmètre.
Un choix de conception compte plus que tout le reste : ces assistants ne notent jamais les candidats. Pas de scoring, pas de classement automatique des personnes. C'est ce qui maintient le dispositif en « risque limité » au sens de l'AI Act — là où la notation en matière d'emploi relève de l'annexe III (haut risque, échéance du 2 décembre 2027). La conformité n'est pas un document ajouté à la fin : c'est ce périmètre-là, décidé au cadrage.
Sur l'ensemble du dispositif — accueil conversationnel et back-office —, DT INTERIM a redéployé environ 2 ETP vers le placement. Et pour l'ordre de grandeur que cette architecture encaisse : chez un autre client, la même couche de traitement du langage traite 13 000 e-mails par mois, à coût fixe.
La méthode et les prix, sans détour
Les fourchettes sont publiques — les mêmes que sur notre page tarifs.
Cadrage souveraineté
30 min — gratuitOn situe votre existant sur l'échelle 0-3, on liste ce que le chatbot devra savoir (vos documents), ce qu'il devra refuser, et où il escalade. Vous repartez avec le périmètre, l'architecture (accord 0 rétention ou auto-hébergé) et une fourchette ferme.
Chatbot souverain en production
dès 8 000 € · 4-6 semainesPérimètre support / FAQ : vos documents indexés, réponses citées, escalade humaine, journalisation, transparence art. 50. En production sur votre site ou WhatsApp — pas une démo.
Retour arrière testé avant la mise en production : rollback en 2 h.
Branché sur vos systèmes
8 000 à 25 000 €Le chatbot lit et écrit dans vos outils : statut de commande dans l'ERP, dossier client dans le CRM, prise de rendez-vous. C'est la frontière avec l'agent : dès qu'il exécute des actions, on applique le cadre des agents IA opérationnels — validation humaine sur les actions sensibles.
Situez votre chatbot en 90 secondes
L'axe « Chatbot souverain » de notre Score de maturité IA reprend exactement cette échelle 0-3. Passez le test : vous connaîtrez votre niveau, et le rapport vous dit quelle marche franchir.
Passer le test — Score de maturité IAIls nous font confiance
Projets livrés par notre équipe — JAIKIN × Azinove Group
« Au-delà de la qualité du développement, nous avons apprécié leur expertise sur les sujets stratégiques liés à l'IA et à la Data, et les enjeux de souveraineté pris en compte dès le départ. Ce qui distingue réellement Jaikin, c'est son engagement bien au-delà de la livraison du projet. Nous recommandons Jaikin sans hésitation. »
Ardo
SaaS — secteur juridique
« Nos commandes WhatsApp deviennent des bons de commande structurés en quelques secondes, sur une plateforme intérim sur mesure. »
DT INTERIM
RH — travail temporaire
« JAIKIN est notre partenaire de delivery technologique depuis la première phase d'exécution. »
Tomislav Lang
CEO & Co-fondateur, Flyvbird — aviation
Décrivez votre projet — devis sous 24 h
Réponse personnelle d'un expert, sans engagement.
Chatbot IA souverain : vos questions
Deux architectures. Avec un fournisseur de modèle sous accord 0 rétention : vos conversations sont traitées puis supprimées — rien n'est conservé, rien ne sert à l'entraînement, et c'est écrit au contrat. En auto-hébergé (Llama, Mistral) : le modèle tourne sur votre infrastructure ou un cloud UE que vous choisissez, et rien ne sort du tout. Dans les deux cas, la journalisation des échanges est stockée chez vous, pas chez nous ni chez un tiers.
Le risque d'hallucination se traite par l'architecture : le chatbot répond depuis vos documents et cite sa source — une affirmation sans source ne part pas. Quand la question sort du périmètre, il le dit explicitement et propose l'escalade vers un humain, au lieu de meubler. Et chaque échange est journalisé : vous pouvez auditer ce qui a été répondu, à qui, sur la base de quel document.
Non — pas par défaut. Sur les offres grand public, les conversations transitent hors UE et peuvent être conservées, voire utilisées pour l'entraînement selon les réglages. C'est le niveau 2 de notre échelle : un bon outil, mais un mauvais canal pour les données de vos clients. Le niveau 3 se contractualise — 0 rétention, 0 entraînement, hébergement UE, journalisation — ou s'obtient par l'auto-hébergement.
Non. Nous ne faisons pas d'entraînement sur vos données : le chatbot les lit au moment de la question — une architecture de type RAG (retrieval-augmented generation). Vos documents restent des documents : modifiables, supprimables, jamais absorbés par un modèle. Pas de corpus à constituer, pas de ré-entraînement à payer à chaque mise à jour de vos CGV.
4 à 6 semaines pour le périmètre support / FAQ, dès 8 000 € : documents indexés, garde-fous, escalade humaine, journalisation, transparence art. 50. Branché sur vos systèmes (ERP, CRM, prise de rendez-vous), le budget va de 8 000 à 25 000 € selon les connexions. Le cadrage de 30 minutes est gratuit et se conclut par une fourchette ferme.
L'article 50 impose la transparence : une personne qui interagit avec une IA doit en être informée, sauf si c'est évident au vu du contexte. Applicable le 2 août 2026. Nos chatbots se présentent comme IA dès le premier message, l'escalade humaine est réelle, et la journalisation permet de le prouver. À ne pas confondre avec les systèmes à haut risque (annexe III — dont la notation en matière d'emploi, échéance du 2 décembre 2027) : un chatbot d'accueil et de support bien conçu n'en relève pas, et nous concevons le périmètre pour que cela reste vrai.