Mise en production : encadrée, réversible, maintenue
La mise en production n'est pas la fin du projet — c'est le moment le plus encadré. Trois environnements, un retour arrière répété avant la bascule, et une application qui reste suivie.
Le pipeline : DEV, PREVIEW, PRODUCTION
Chaque changement traverse trois environnements. Vous validez sur PREVIEW — une copie conforme de la production — avant que quoi que ce soit n'atteigne vos utilisateurs.
DEV — l'atelier
Chaque évolution naît sur un environnement de développement, avec ses tests. Rien de ce qui s'y passe ne touche vos utilisateurs.
PREVIEW — la répétition générale
La version candidate est déployée sur un environnement identique à la production, avec une URL que vous ouvrez vous-même : vous validez sur du réel, pas sur une promesse.
PRODUCTION — la bascule encadrée
La mise en production part d'une version validée en PREVIEW, avec un retour arrière testé et chronométré avant la bascule — jamais un vendredi soir.
Ce qui est contractuel, pas promis
Rollback testé 2 h
Avant toute mise en production, le retour à la version précédente est répété et chronométré. Si un problème apparaît, on revient — on ne « corrige pas en urgence » sur vos utilisateurs.
Un référent unique par projet
L'interlocuteur qui a cadré votre projet est celui qui le met en production et le suit. Pas de ticket anonyme, pas de sous-traitance en cascade.
TMA : l'application vit après la livraison
Supervision, sauvegardes, mises à jour de sécurité, petites évolutions : la tierce maintenance applicative se contracte au forfait ou au fil de l'eau, avec un périmètre écrit.
Astreinte 24/7 possible
Pour les applications critiques, une astreinte et un SLA 24/7 se définissent au contrat — niveau de service, horaires et canaux adaptés à votre criticité réelle, pas une case cochée.
La mise en production est la dernière marche d'un chemin qui commence par un audit et passe par un pilote — le détail étape par étape est sur la page méthodologie.
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