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Ressource — Projet flagship

MCP Illustrator : du relevé photo au plan de façade Adobe Illustrator en 30 secondes

Un serveur MCP open source qui branche Claude Desktop sur Adobe Illustrator pour produire automatiquement des plans de façade 2D à partir d'une photo annotée par le poseur. Déployé en production chez Kappeler Enseignes, distribué en .pkg signé Apple.

macOS 12+ (arm64 ou Intel) · Adobe Illustrator requis · Claude Desktop requis · Installeur signé Developer ID + notarisé Apple

~30 s

Photo → plan Illustrator

300+

Tests automatisés

26 Mo

Installeur .pkg signé

0 €

Licence — outil open source

Ce que fait l'outil, concrètement

Le maquettiste dépose la photo annotée du poseur (avec les cotes au laser) dans Claude Desktop, décrit le projet en une phrase, et quelques secondes plus tard un nouveau document Adobe Illustrator s'ouvre en A3 avec le plan de façade prêt à habiller : traits noirs sur fond blanc, cotes en millimètres, groupes nommés (corps façade, porte d'entrée, vitrines, bardage), six calques structurés (cotes, annotations, bardage, ouvertures, façade, guides).

L'outil ne remplace pas le maquettiste — il lui enlève la partie mécanique (tracer, coter, nommer, structurer) pour qu'il se concentre sur l'habillage graphique et la direction artistique. Toute la fidélité photo est vérifiée par des règles métier codées en dur (pas d'élément inventé, portes toujours au sol, CMYK exclusivement, somme des segments = largeur totale, etc.) : si la machine doute, elle refuse de générer et demande une cote fiable plutôt que d'improviser.

Une commande « exporte les livrables » produit les trois fichiers standards sur le Bureau : .ai maître éditable, PDF vectoriel éditabilité préservée, PDF standard optimisé partage et impression.

Le workflow en quatre étapes

De la photo sur le téléphone du poseur au plan prêt à envoyer au client.

1

Le poseur mesure et photographie

Cotes au laser sur la façade (largeur totale, hauteurs, ouvertures), photo frontale avec les mesures annotées directement sur l'image.

2

Le maquettiste dépose dans Claude Desktop

La photo annotée est glissée dans la conversation. Une courte consigne décrit le client et l'échelle souhaitée (1:25, 1:50, 1:100).

3

Claude analyse et génère

L'IA lit les cotes, construit une spécification structurée (FacadeSpec), passe la validation (ouvertures dans les bornes, portes au sol, cotes cohérentes), puis appelle le MCP pour dessiner dans Illustrator.

4

Le maquettiste habille et exporte

Illustrator ouvre le plan en A3, tous les éléments sont nommés et organisés en calques. Le maquettiste applique la charte couleur RAL, retouche à la marge, puis demande l'export des trois livrables (AI + 2 PDF).

Stack technique

Projet open source entièrement en Python côté serveur, avec une couche ExtendScript générée dynamiquement pour le pilotage d'Illustrator. Architecture propre : séparation des responsabilités (modèles immutables, validation, géométrie, rendu), 300+ tests automatisés, CI GitHub Actions multi-versions Python, packaging .pkg signé et notarisé Apple pour distribution end-user sans terminal.

Model Context Protocol

Standard ouvert pour brancher une IA sur des outils externes — ici Adobe Illustrator via un serveur local.

Claude Desktop

Interface conversationnelle côté maquettiste. Lit la photo (vision), raisonne sur les cotes, appelle le MCP.

Adobe Illustrator

Moteur de rendu vectoriel. Piloté via ExtendScript généré à la volée, bridge osascript sur macOS.

Python 3.11+

Serveur MCP, validation domaine, génération JSX, tests. Bundlé avec uv pour isolation complète côté utilisateur.

Cas d'usage : Kappeler Enseignes

Kappeler Enseignes fabrique et pose des enseignes pour des franchises et indépendants dans tout le Grand Est. Avant l'outil, chaque nouveau chantier demandait au maquettiste de retracer manuellement la façade dans Illustrator à partir de la photo du poseur — un travail mécanique répétitif qui prenait 30 à 60 minutes par plan, avec un risque d'erreur de saisie des cotes à chaque fois.

Depuis le déploiement, ce temps est ramené à quelques minutes, entièrement consacrés à la retouche graphique et à la validation métier plutôt qu'au tracé mécanique. Le format de sortie est strictement aligné sur les attentes du graphiste (calques, nommage, CMYK, mm) — les règles métier Kappeler sont encodées dans le validateur, donc un plan qui sort est un plan conforme, ou alors il n'est pas généré.

L'outil est installé en un double-clic sur le Mac du maquettiste via un .pkg signé Apple, sans aucune manipulation Terminal. Un raccourci « Signaler un bug » sur le Bureau rassemble automatiquement les journaux et prépare un mail de support pour remontée d'incident.

Télécharger et essayer

Installeur .pkg signé Apple pour macOS, et code source ouvert pour auditer ou adapter.

Installeur macOS signé

Double-clic, pas d'avertissement Gatekeeper, branché automatiquement sur Claude Desktop. macOS 12 ou plus récent.

Télécharger le .pkg

Code source

Python 3.11+ sous licence permissive. Architecture propre, tests, CI, documentation contributeur.

Voir sur GitHub

Questions fréquentes

Pourquoi un MCP plutôt qu'un plugin Adobe ou une web app ?

Parce que le maquettiste reste dans son environnement habituel (Illustrator) et qu'on lui apporte l'IA là où il travaille, sans l'obliger à changer d'outil ou à jongler entre fenêtres. Le Model Context Protocol est en train de devenir le standard pour ce genre d'intégration — il est ouvert, local, et ne verrouille pas les données dans un SaaS tiers.

Est-ce que l'outil remplace le maquettiste ?

Non, et c'est volontaire. L'outil fait la partie mécanique (tracé, cotes, noms de groupes, calques) — la partie où un humain perd son temps. Le maquettiste garde l'entièreté du travail graphique (habillage couleur, charte RAL, ajustements métier, décisions créatives) et la validation fidélité : il est toujours seul juge de ce qui part chez le client.

Comment l'outil évite-t-il les erreurs d'interprétation de photo ?

Par un validateur qui refuse tout ce qui ne colle pas aux règles métier : portes toujours au sol, somme des segments = largeur totale, cotes cohérentes, aucun élément inventé hors photo, CMYK obligatoire, unités en mm. Si l'IA doute, elle refuse de générer et demande une cote fiable plutôt que d'improviser. Un test de régression dans la CI bloque tout code qui affaiblirait une de ces règles.

Peut-on l'adapter à un autre métier de la signalétique ou du bâtiment ?

Oui. La séparation des responsabilités (modèles de domaine, validation, géométrie, rendu) permet de substituer le moteur métier sans toucher à l'intégration IA ni à l'installeur. JAIKIN accompagne l'adaptation — audit de vos règles métier, encodage dans le validateur, ajustement des templates Illustrator, packaging à votre charte.

C'est open source, comment vous vous rémunérez ?

Le code source et l'installeur sont gratuits et ouverts : la valeur publique de montrer comment on branche une IA sur un outil pro dépasse le revenu qu'on tirerait d'une licence. JAIKIN est rémunéré sur l'adaptation métier (encoder vos règles), le déploiement interne (former vos équipes, héberger si besoin), et la maintenance long terme (évolutions, corrections, nouvelles versions Adobe). Pour un outil strictement identique à celui livré ici, vous ne nous devez rien.

Un projet similaire dans votre atelier ?

Signalétique, architecture, design industriel, bâtiment : si vous avez un métier où une IA pourrait piloter votre outil professionnel pour vous enlever la part mécanique, on en parle.

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